BELLE EVANOUIE

Cette jolie femme inconnue

Que je coudoie là dans la rue

Et que j’envisage alors nue

Cette femme n’est pas méconnue

 

Car réminiscence de ton sourire

Comme j’aime enfin me souvenir

Me tranquilliser de tous tes rires

Me rassurer de tes défunts désirs

 

M’enivrer des fragrances de ton corps

M’étourdir de tes sensuelles chatteries

M’ébaudir de tes tendresses encore

M’assoupir enfin de tes diableries

 

Le parfum de la belle inconnue

Loin tout là bas au coin de la rue

S’échappe et a éperduement disparu

Sans m’être totalement méconnu

 

Rien ne sera bien dans ce monde

Puisque tu en as été si vite arrachée

 Oh désirable femme juste croisée

Si vous saviez ma peine inféconde

Publié dans : Non classé | le 8 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

J’ECRIS DANS LE CIEL

J’écris dans le ciel

Et vous n’y verrez rien

Mes mots masquent le soleil

 

J’écris dans les cieux

Et vous n’y verrez au mieux

Que les années mortes au miroir

 

J’écris dans les étoiles

Jusqu’à la stupeur du silence

Magnifiques courbes sur les toiles

 

J’écris dans les astres

Et vous y verrez au moins

La fille aux cheveux d’astres

 

… Les femmes aimées à fourrure noire

Publié dans : Non classé | le 8 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

Jamais tout à fait nue…

Seule, elle ne sera jamais tout à fait nue

Semblable à être nue sous la feuille de la nuit

Elle requière la présence de l’autre suspendue

Au bout du regard que le désir poursuit

 

Seule, elle ne sera jamais tout à fait elle

Pareil à être soi dans la réalité d’anachorète

Elle quémande tout au long de la venelle

Icelui, icelle qui lors l’enveloppera secrète

 

Seule, elle ne sera jamais tout à fait seule

Même esseulée, elle verra sa propre vie

Comme un double au fond du miroir, veule

Elle ne percevra alors que la dichotomie

 

Publié dans : Non classé | le 8 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

Mon, premeir recueil (2005)

lesouffledumonde4tmp1.jpg

Publié dans : Non classé | le 4 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

Séance de dédicaces/signatures, le 10 mars 2007

couverturethls1.jpg Bonjour,brunoddicacesbourron10mars2.jpg

J’aurai grand plaisir à dédicacer mon recueil de poèmes « Jamais tout à fait nue… » à la Maison de la Presse de Bourron Marlotte (34 Rue Murger), près de Fontainebleau, de 10h à 13h et de 14h30 à 18h;

A bientôt 

Publié dans : Non classé | le 4 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

Mon dernier ouvrage

couverturethls.jpg

Bonjour !

Mon dernier recueil de poèmes intitulé « Jamais tout à fait nue… », (publié aux Editions Thélès – Paris) est disponible auprès de votre libraire, au prix de 9,50 euros. Ce recueil (broché, 118 pages) est riche de quelques 90 poésies.

L’avis de la presse et de l’éditeur :

« Les poèmes, d’un discret érotisme, dans lesquels il n’y a que la forme qui soit classique : un jeu avec les mots qui se transforment en images, lesquelles semblent jouer à saute-mouton… Mais ne vous laissez pas prendre trop facilement à la musique des mots car les poésies sont toujours en léger décalage par rapport à la réalité.Avec sa versification classique d’excellente facture, l’auteur semble vouloir nous conduire vers d’autres rivages et combien de lecteurs et lectrices souhaiterainer voir dans le recoin ce qui se cache avec soin !

L’écriture du poète, fluide et libre est tissée de mots simples et riches pour une poésie sensuelle, douce et forte à la fois. Si l’écriture poétique éprouve des difficultés à se glisser dans la peau du XXième siècle, Bruno Boulais parvient à trouver un ton naturel, juste et suggestif, offrant des images chargées d’émotions, de désirs et d’amour.

Les vers de l’auteur se veulent un portrait de la femme rêvée, imaginée et désirée : au-delà de l’oued, de l’océan et des nuages, cette femme est présente sans être tout à fait nue, toujours elle, jamais tout à fait saisissable. Et la poésie devient ce tambourinnement à la porte de l’inconnu, cet étonnement que l’on connaîtrait en s’éveillant brusquement dans une forêt, ces pensées sur l’oreiller après l’amour et ce questionnement perpétuel de la réalité à vivre.

Car rien n’est plus poétique que le réel.

L’influence de Léo Ferré, de François Béranger et de Jacques Bertin donne l’occasion à B. Boulais de transmettre au lecteur et à la lectrice, le frisson de la langue risquée qui effleure la peau de ces mots. »

Publié dans : Non classé | le 4 mars, 2007 |Pas de Commentaires »

Au Coeur du Mandala |
amcreations |
DAWN |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CLichés D'Un PHotographe RE...
| Cut on the Root
| Compagnie Arts'Fusion